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Daphnée Dion-Viens
Le Soleil
Ils sont tombés dans la marmite technologique lorsqu’ils étaient petits. Des élèves de 13 et 14 ans de la région de Québec — qui appartiennent à cette génération Internet — ont participé à un colloque en France pour partager leur expérience de l’utilisation d’Internet sur les bancs d’école.
Simon Lemieux, Dominick Ouellet, Virginie Savard et Louis-Étienne Foy, élèves du Collège Saint-Charles-Garnier et de l'école secondaire de Rochebelle, ont participé à un colloque en France pour parler de l’utilisation d’Internet dans la salle de classe. Deux élèves de l'Institut Saint-Joseph, une école primaire privée de Québec, complétaient la délégation pour la région de Québec.
Dominick Ouellet et Louis-Étienne Foy alimentent régulièrement leur blogue scolaire. Simon Lemieux a participé au projet de Dictionnaire biographique, un site Internet construit sur un moteur wiki, semblable à celui utilisé par Wikipédia. Virginie a travaillé sur un projet similaire, l’Atlas géographique, où le contenu sur les pays est constamment bonifié par les élèves, au fil de leurs recherches en classe.C’est pour parler de ces expériences que ces jeunes se sont rendus en France, aux Rencontres d’Autrans, qui se sont déroulées du 11 au 13 janvier. Treize jeunes provenant de cinq écoles canadiennes francophones — dont trois de la région de Québec — sont allés raconter aux conférenciers comment les nouvelles technologies de l’information (TIC) changent le quotidien de leur salle de classe. Ils étaient, et de loin, les plus jeunes conférenciers invités.
Comparée à la France, l’école québécoise est à l’avant-garde lorsqu’il s’agit d’utiliser les nouvelles technologies en classe, explique Mario Asselin, conseiller en intégration des TIC en milieu scolaire. C’est grâce à lui que les élèves ont participé aux Rencontres d’Autrans.
« L’utilisation des technologies est différente (en France), elle se développe plus à l’extérieur de la classe avec les téléphones portables et les SMS (messages texte) », explique-t-il.
Pour les élèves de Québec, Internet et l’ordinateur à l’école sont une source de motivation, mais aussi une nouvelle façon d’apprendre.
« Ça me motive beaucoup plus, dit Simon . C’est plus l’fun parce qu’on est plus proactif. On apprend beaucoup quand on apprend par nous-mêmes. »
Pour les deux élèves de l’école secondaire de Rochebelle qui bloguent régulièrement sur Internet, leur carnet virtuel permet une interaction avec les internautes. Sur leur blogue, on retrouve notamment le récit de leur séjour en France. Les visiteurs peuvent y publier des commentaires. « Quand on sait qu’on est lu, ça nous motive à faire plus attention à ce qu’on écrit », dit Louis-Étienne.
Après avoir goûté aux joies du clavier en classe, Virginie imagine mal comment elle pourrait maintenant se passer de l’ordinateur et d’Internet à l’école. « C’est un outil génial ! Ça facilite l’apprentissage, parce qu’avec Internet, on a accès à une foule d’informations. Je serais prête à m’en passer à la maison... mais pas à l’école ! »
Source : Lien
Il me semble que tu a cité dans ton code de déontologie que tu t'egageais a ne pas publier de photo de toi-même?
Écrit par Pierre-Luc D. le 23 janvier 2007Pierre-Luc soulève un très bon point.
Dans ce cas-ci, comme la photo en question a déjà été publiée dans les grands médias (et je devine que Le Soleil a obtenu le consentement des parents), nous pouvons faire une exception.
Je crois qu'il serait une bonne idée de modifier le code de déontologie pour permettre l'ajout de photos quand les parents sont consentants.
Écrit par François Guité le 23 janvier 2007Donc est-ce qu'il faut que je change mon code de déontologie?
Écrit par Louis-Étienne F. le 23 janvier 2007Ce n'est pas nécessaire de modifier ton code de déontologie, quoique ce n'est pas une mauvaise idée non plus.
La confiance a, à mon avis, plus de mérite que les conventions écrites. Il faut redonner à l'honnêteté la place qui lui revient.
Écrit par François Guité le 24 janvier 2007
Cet article est paru dans le journal "Le Soleil", dimanche le 21 janvie 2007
Écrit par Louis-Étienne F. le 22 janvier 2007